Tout et rien, des choses vues ou entendues, des petites nouvelles, des réaction à chaud, des coups de coeur, des coups de sang.
08 septembre 2014

Rentrée : Solange te parle

Je me suis éloigné et je reviens. Et ça me rappelle Serge et Jane. Ainsi qu'un souvenir précis de mon existence. J'ai passé du temps en famille et avec des amis, c'était bien, sauf quand c'était pas bien. Le bien, c'est le rire de M., c'est danser à quatre, ce genre de choses. Le pas bien j'en parle pas, mais je pense très fort à mon neveu Éric.  J'ai découvert une sorte de chroniqueuse parisienne relayée par les inrocks. Vidéaste, elle est son propre sujet. Ce qu'elle montre (elle) et dit est d'une... [Lire la suite]
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20 juillet 2014

La fenêtre ouverte

Vous êtes peu à me visiter, mais c'est juillet et les vacances, donc je comprends. Par la fenêtre de la cuisine ouverte, je suis rattrapé par les Quatre saisons, L'énigmatique naissance, L'enfance magique dont mes rêves s'abreuvent. L'adolescence et ses non-dits mortifères. L'âge adulte où tout est possible, surtout passer à côté des possibles, d'ouvrir les mauvaises portes. La vieillesse qui est un renoncement, un naufrage selon Chateaubriand, poète associé à un tournedos délicieux quand il est réussi. La vieillesse est un tournedos... [Lire la suite]
18 juillet 2014

Enfants du Paradis

"Paris est tout petit pour ceux qui s'aiment comme nous d'un aussi grand amour". Photo de tournage des Enfants du Paradis J'ai choisi un banc, Bd Richard Lenoir, au grand soleil, mes deux paires de lunettes, de vue, de soleil, m'aidant à lire. J'ai ouvert ma chemise pour accueillir la chaleur. C'était un très bon moment. Un moment de paix. Pendant ce temps, un avion de ligne se faisait descendre, 300 morts, mais à l'heure qu'il est, on ne sait pas bien par qui, les pro-russes, les anti-russes. Au secours ! Fachos de droite, du... [Lire la suite]
08 juillet 2014

Album photos

Ne serait-ce que pour éviter la chute brutale des statistiques de fréquentation de ce blogue. Non, ça n'importe pas. Je pense aux personnes que j'aime et je me rends compte qu'il y en a suffisamment. Je ne sais plus, j'ai failli, je ne sais plus pourquoi j'avais envie de revenir ce soir ici.Photo pour faire joli. Mais j'ai passé quelques jours de bonheur chez ma soeur (et mon cher beauf). Dans leur joli appartement, il n'y a plus qu'une chambre en plus de la leur et j'y ai passé des nuits de plaisir, à dormir, dormir. Une nuit,... [Lire la suite]
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21 mai 2014

Demain...

Je Te, tu me. Comment dire ? Le sang dans un escalier du métro, les larmes enfuies. Comment dire ? Quel est ce sentiment qui dérive du sentiment principal, celui qui ne trouvait à s'expliquer que dans l'excès, le rire nerveux, les larmes coulant calmement des yeux derrière les Ray-Ban. Comme un retour à l'ordre. Tu pourrais me sourire ? J'ai envie de boire ce soir, jusqu'à l'impossible. Jusqu'à des images incongrues, altérées jusqu'au trou du cul, jusqu'au cerveau peut-être. Londres est un mensonge, mais dois-je répondre par un... [Lire la suite]
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17 mai 2014

Histoires courtes, à la recherche du temps...

Pas chères les frites à la Fête de l'Huma 68.Photo Esnault, dont j'ai oublié le prénom. Photoraphe à L'Huma.On l'appelait par son nom. Amitiés camarade, jusque dans la cendreoù nous ne serons plus qu'une pensée sans forme. Si j'avais envie d'écrire, j'écrirais quoi ? Un texte très court, par exemple, du genre : Bonzour, auzourd'hui ze suis un petit lapin blanc, ze cours partout dans la maison et ze vous emmerde. Ouais, j'aurai pas le Goncourt avec ça. Je m'en fous d'ailleurs. Mais pas de vous, bien sûr. Je me fous plus de moi,... [Lire la suite]
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09 mai 2014

Neige. N'ai-je ?

C'est une personne qui n'existe pas. Disons pas vraiment. Un peu comme le passé n'existe pas, même s'il continue à agir sur le présent (n'existe pas, agit), un peu comme le futur n'a jamais existé sauf, peut-être, dans les fantasmes de Jules Verne, qui disposait de la longue vue, non. Je parle d'une personne qui n'existe pas, d'ailleurs, si elle existait, je ne serais pas ici, à choisir des lettres et des espaces sur ce clavier, je serais au soleil avec elle. Nous serions nus. Nous aurions tout avoué, tout dit, de la première vérité... [Lire la suite]
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01 mai 2014

Joli mai, joli muguet.

Il y a un an, j'avais écrit un billet qui commençait comme ça : "Cette année, les divisions syndicales qui me semblent de plus en plus une question de concurrence entre boutiques rivales (ras-le-bol, camarades, vous n'êtes pas à la hauteur des enjeux !), grisaille sociale et politique à l'unisson de la météo, m'ont poussé, à grands coups de pied là, vers une salle de cinéma". Je reprendrais volontiers cette accroche, sauf que le temps vraiment pourri et l'absence de projet m'ont laissé incarcéré chez moi. Où on est venu me faire... [Lire la suite]
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25 avril 2014

Des volcans à Londres et littérature

Quoi de plus précieux qu'un livre ? Deux livres, oui, une rangée de livres dans une bibliothèque etc. Mais n'est-ce pas pareil ? On ne peut pas multiplier, parce qu'on ne peut aller jusqu'au bout de ses lectures. La Grande Faucheuse fauche aussi les ouvrages que nous n'avons pas lus. Je pensais à ça tout à l'heure en prenant une bière au bar du Café Divan, que j'aime notamment parce qu'il laisse libre la vue sur la librairie d'en face que j'aime beaucoup, même si je n'ai pu y trouver le dernier Richard Yates. On ne peut pas tout... [Lire la suite]
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16 avril 2014

Ô Solitude, 366

    Le soleil dans les yeux. Même si c'est une image, le soleil étant trop vaste, les yeux tout petits, justement aujourd'hui. L'idée du soleil qui n'est pas qu'une idée, car ça brouille la vue. Par ce beau temps, je ferais mieux d'aller au cinéma. Vous avez remarqué, dans les films, enfin dans les bons films, le soleil éblouit notre vie. Dans les salles dites obscures, inutile de porter des lunettes noires, Ray Ban trouvées sur un banc un jour comme ça, de soleil, je portais un carton trop grand, trop lourd, elle... [Lire la suite]
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