25 avril 2014

Des volcans à Londres et littérature

Quoi de plus précieux qu'un livre ? Deux livres, oui, une rangée de livres dans une bibliothèque etc. Mais n'est-ce pas pareil ? On ne peut pas multiplier, parce qu'on ne peut aller jusqu'au bout de ses lectures. La Grande Faucheuse fauche aussi les ouvrages que nous n'avons pas lus. Je pensais à ça tout à l'heure en prenant une bière au bar du Café Divan, que j'aime notamment parce qu'il laisse libre la vue sur la librairie d'en face que j'aime beaucoup, même si je n'ai pu y trouver le dernier Richard Yates. On ne peut pas tout... [Lire la suite]
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16 avril 2014

Ô Solitude, 366

    Le soleil dans les yeux. Même si c'est une image, le soleil étant trop vaste, les yeux tout petits, justement aujourd'hui. L'idée du soleil qui n'est pas qu'une idée, car ça brouille la vue. Par ce beau temps, je ferais mieux d'aller au cinéma. Vous avez remarqué, dans les films, enfin dans les bons films, le soleil éblouit notre vie. Dans les salles dites obscures, inutile de porter des lunettes noires, Ray Ban trouvées sur un banc un jour comme ça, de soleil, je portais un carton trop grand, trop lourd, elle... [Lire la suite]
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12 avril 2014

Florent Marchet au 104, le 12 avril 2014

Les habitués de ce blog savent que Florent Marchet y est un invité régulier, une sorte d'ami de la famille et ce depuis ses tout débuts, premier album, premiers concerts. Ce musicien nourri de classique est aussi un auteur de textes sombres, parfois désespérés, mais jamais cyniques et dont la noirceur est souvent retenue par l'humour. On a souvent comparé Marchet à Houellebecq, ce qui n'est ni absurde ni sot, mais là où le pessimisme de Houellebecq nous entraîne vers une sorte de farce tragique, l'écrivain semblant s'amuser... [Lire la suite]
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10 avril 2014

Ordinaire...

Ici, je parle de plus en plus de moi. Jusqu'où tenter le narcisse en moi, forcément pervers ? Par exemple.Je n'ai pas changé mes draps depuis un nombre indécent de semaines. Oui mais je suis malade. Oui mais est-ce une raison, quelqu'un ne t'avait-il pas proposé de t'y aider, tant il est vrai, qu'une housse de couette est plus coton à enfiler qu'un préservatif. Autre.A midi-treize heures, j'ai pris plaisir à observer les jolies mains d'une jolie fille massacrer du boudin noir jusqu'à la plus délicieuse abjection. J'adore regarder... [Lire la suite]
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09 avril 2014

Insomnie

Je n'arrive plus à parler de cinéma, si. Tout à l'heure, au P'tit Breguet, à côté de chez moi, je parlais à un ami des Chiens errants, un des derniers films vus, de Tsaï Ming Liang (orthographe non vérifiée) et, en évoquant les invraisemblables deux derniers plans, j'ai failli pleurer, porté par l'émotion. L'émotion, oui, c'est ce qui reste et je n'arrive plus à la traduire en mots écrits. Je peux répéter comme un disque usé, que le cinéma n'a rien à dire et tout à montrer (citant JLG), je me sens démembré quand l'occasion de... [Lire la suite]
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