Juste pour le plaisir
Je ne vois pas Georges au volant d'une automobile.
Où plaçait-il sa guitare ?
Juste pour le plaisir, en ce jour de non-anniversaire, j'ai eu envie de partager avec les plus jeunes qui ne connaissent pas forcément bien Georges Brassens. Anticlérical viscéral, il a su, dans plusieurs chansons, rendre hommage à certains curés. En voici une que j'aime.
Et puisque vous avez été sages, un petit cadeau. Là, Brassens n'est pas seul. Attention, c'est court.
En fait, j'ai passé beaucoup de temps à rechercher une version partageable de la chanson qui suit. Georges Brassens (j'ai horreur qu'on l'appelle "l'ami Georges" ou un autre signe de proximité dont l'affublent bien de ceux qui ne le valaient pas artistiquement) n'était pas titulaire uniquement d'un permis de conduire une automobile, il s'autorisait lui-même à franchir tous les barrages imposés par le temps au langage. Dans la chanson qui suit, le mot "bachelier" n'est pas à prendre au sens moderne de diplomé. Il est proche de l'anglais "bachelor" et, dans le français ancien, il désigne au masculin ce qu'on appelait les "filles à marier", c'est à dire "en âge de", donc très jeunes.
Les quatre bacheliers est une chanson qui résonne et raisonne en moi, pour ce qu'elle dit de la liberté et de la force de l'amour. Non, jamais, non, éduquer ne sera jamais apprendre la frustration ou fixer des limites. Même si on éduque au risque de l'erreur et du rejet, éduquer un enfant, c'est l'aimer. Même si on n'a pas appris.
Commentaires sur Juste pour le plaisir
j'ose dire que je découvre, pas Brassens, mais ces chansons. merci de faire passer ici ces petits moments particuliers.
Rétroliens
URL pour faire un rétrolien vers ce message :
http://www.canalblog.com/cf/fe/tb/?bid=212291&pid=10399398
Liens vers des weblogs qui référencent ce message :


